[𝐅𝐚𝐤𝐞 𝐍𝐞𝐰𝐬 précédentes]

𝗻°𝟭𝟭/𝟭𝟭 [𝕤é𝕣𝕚𝕖 𝕗𝕒𝕔𝕥-𝕔𝕙𝕖𝕔𝕜𝕚𝕟𝕘 >>< d’Ixchel Delaporte]

fake news sur André Dupon:

L’actualité nous amène à rajouter une fake-new calomniatrice et diffamatoire aux dix premières que nous avons mises en ligne depuis juin 2023, lesquelles n’ont jamais été contredites par Ixchel Delaporte.

[Table de ces 11 𝐅𝐚𝐤𝐞 𝐍𝐞𝐰𝐬]

La spectaculaire mise en cause d’un ancien éducateur de Riaumont, André DUPON, accusé d’agression sexuelle, jette une lumière nouvelle sur les procédés inavouables de la journaliste.

Le récit de cette agression sexuelle est en contradiction formelle avec un second passage du même livre dans lequel Bruno RAOUT, victime prétendue d’André DUPON, dénonce un autre viol qu’il a réellement subi de Philippe PEIGNOT.

Voici les passages contradictoires :

Bousculade de 1974 :

Les Enfants martyrs de Riaumont, page 48

Jusqu’au jour où un novice, ancien pensionnaire devenu éducateur par la suite, André Dupon, lui fait comprendre que le départ de son frère aîné signe la fin des privilèges. Il a 11 ans.

« Je jouais dans le bois. Je rentrais à Riaumont, un peu à l’arrière du groupe. Et là, je vois Dupon surgir et me courir après. Je ne comprends pas ce qui se passe. J’ai très peur. Je sens qu’il va me rattraper. Je tombe au sol. Il m’attrape, me couche par terre et commence à me lécher le cou en disant : “Ton frère ne sera pas éternel à Riaumont.” Il se dégage de moi et je parviens à partir en courant affolé.

Je me suis enfermé dans les toilettes et je me suis mis à crier de toutes mes forces : “André est un pédé !” J’ai fini par sortir et je n’en ai plus jamais reparlé. »

Ce fut la première agression sexuelle, le premier traumatisme vécu par Bruno. Le premier d’une longue série qui ira crescendo.

Viol de 1978 :

Les Enfants martyrs de Riaumont, page 271-272

Lors des premières agressions, Philippe Peignot se saisit de lui, le serre et l’embrasse de force.

Je lui demande pourquoi il ne l’a pas repoussé.

« C’était la première fois que quelqu’un m’agressait comme ça. Je sentais que ce n’était pas normal. Je ne comprenais pas ce qui m’arrivait. »

Bruno retourne à la ferme. Il essaie d’éviter Peignot mais le novice en fait un jeu de cache-cache. « C’était ambigu. Est-ce que ça allait se reproduire ? Je ne savais plus. Alors j’ai commencé à espacer les moments où j’allais voir les chevaux. Je ne pouvais pas aller à la ferme comme j’en avais envie. Et puis à chaque fois, ça recommençait.

Dès qu’on montait là-haut, il trouvait le moyen de me coincer, de me caresser, de me lécher le cou en me disant des choses dégueulasses. Parfois, il était déjà dans les ballots, et je ne m’y attendais pas. C’est arrivé huit ou neuf fois. »

Un élément commun attire l’attention du lecteur : dans les deux récits, l’agresseur lèche le cou de Bruno.
A 11 ans en 1974, Bruno aurait immédiatement perçu ce geste comme sexuel et traumatisant. Pourtant à 15 ans en 1978, face à un acte identique (aggravé de caresses et de propos grivois), il affirme : « c’était la première fois que quelqu’un m’agressait comme ça » et : « je ne comprenais pas ce qui m’arrivait. »
Il est donc clair que la bousculade de 1974 n’était pas une agression sexuelle.

 

Ixchel Delaporte, dans son livre :

1- Convertit donc une simple bousculade entre deux adolescents en « agression sexuelle ».

2- Elle l’attribue à un éducateur majeur. En réalité André DUPON n’est devenu éducateur qu’à vingt-et-un ans, en 1977, trois années après cette bousculade.

3- Elle prétend sans preuves que cette « première agression sexuelle , le premier traumatisme vécu par Bruno » a été « le premier d’une longue série qui ira crescendo. » ce qui est démenti par le témoignage de Bruno qui ne rapporte rien de tel et dit du viol de 1978 : « c’était la première fois que quelqu’un m’agressait comme ça ».

4- On apprend aujourd’hui, avec le scandale de la Légion d’Honneur refusée à André DUPON cinquante années plus tard, que le récit de cette fausse agression, énième fake news de son combat contre l’institution de Riaumont, a été prolongé par un faux-témoignage en Justice.

5- S’agissant d’une plainte prescrite qui ne peut entraîner de condamnation (et contre laquelle la personne diffamée peut très difficilement agir) cette plainte abusive est principalement un coup tordu médiatique.

André DUPON a quitté notre institution depuis 1981 et a suivi son chemin personnel et sa riche carrière professionnelle sans entretenir de relations particulières avec aucun des membres de notre Communauté. Il semble avoir choisi de ne pas répondre aux accusations portées contre lui.

Ce mauvais procédé qui lui est fait n’est en réalité qu’une arme par destination contre le Village d’Enfants de Riaumont.
Il montre que madame Ixchel Delaporte ne recule pas devant le faux-témoignage et la subornation de témoin pour parvenir à ses fins diffamatoires.

Il témoigne aussi du peu de conscience professionnelle de tous ceux – journalistes et politiques – qui ont cautionné ses diffamations en les recopiant sans le moindre esprit critique dans plus de cinq cents articles et jusque dans le très officiel Rapport de l’enquête parlementaire de Bétharram.
Honte à eux.

Pour en savoir plus

(un commentaire du texte intégral de Ixchel Delaporte sera disponible en ligne).

[Table de ces 11 𝐅𝐚𝐤𝐞 𝐍𝐞𝐰𝐬]