Fortement

Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus

Oh ! Oui notre vie est bien un champ de bataille

Com. de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus à propos du Cant. VII

Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus

Si du guerrier j’ai les armes puissantes Si je l’imite et lutte vaillamment Comme la Vierge aux grâces ravissantes Je veux aussi chanter en combattant.
En souriant je brave la mitraille Et dans tes bras, ô mon Epoux divin ! En chantant, je mourrai sur le champ de bataille Les armes à la main

Poésie de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus

Force

Notre Dieu est le Dieu Fort, et si faibles que nous soyons, c’est de sa que nous devons nous revêtir pour son honneur et pour le bien des âmes, car c’est elle que celle-ci comptent trouver en nous. Faiblesse de caractère, mollesse, pusillanimité, seraient donc forfaiture. Par la prière, par l’entraînement à l’abnégation, à nos dépens, nous nous efforçons d’acquérir la Force, vertu cardinale, et d’en obtenir le Don, du Saint-Esprit.
Aussi il est entendu qu’on exigera de nous et que nous exigerons de nous-mêmes, avec la grâce de Dieu, des choses difficiles, dures souvent, héroïques parfois peut-être. Au plus dru, le plus scout en tout, n’est pas un mauvais mot d’ordre. Et cela en souplesse, par amour et toujours avec le sourire de notre joie

Père Sevin. Positions Sacerdotales. Règle XII

Gymnastique quotidienne

L’effort de volonté qu’il faut donner pour vaincre le vertige ou la peur physique, pour accomplir chaque jour des exercices progressifs, agit puissamment sur le caractère. À la base de la gymnastique naturelle il y a tout un ascétisme que rien n’empêche de surnaturaliser

Père Sevin. Pour Penser Scoutement p. 119 voir aussi p. 172

Croisade

Si la veuve et l’orphelin ont droit spécial à notre assistance, nous n’avons pas à monter à cheval pour les défendre, et si les Sarrasins et les mécréants (mal croyants) pullulent, nous n’existons que pour les gagner et les convertir. C’est la Jérusalem céleste et non celle de Palestine que nous devons emporter d’assaut, et notre croisade ne se joue pas outre-mer, mais dans les limites étroites peut-être de la paroisse, du collège […]

Père Sevin. Positions Sacerdotales. Règle II. Définition

 Flamme de la vie intérieure

À mesure que notre Mouvement se développe en surface il devient de plus en plus nécessaire de maintenir sa spiritualité, (c’est-à-dire) d’entretenir la flamme de sa vie intérieure, de poser sous le regard de nos garçons notre bel idéal de Chevalerie, d’insister sur la pratique des vertus que préconise la Loi scoute

Chanoine Cornette. B.d. L. n° 9 1930

Dressage

… dureté envers le corps, non méprisé, mais dressé  : développement harmonieux de tout l’homme

Père Sevin. Notes sur la Spiritualité Scoute. Mai 33 – 34 p. 3

Pie XI

Scout, il ne suffit pas d’être jeune pour l’être. Pour être scout, il faut une certaine dose de force et de courage, une disposition constante au calme et à la réflexion. Et pour un scout catholique, il faut encore un profond sentiment de Dieu, de sa divine loi, de sa divine présence qui harmonise les merveilles de la nature, en indique le mystérieux secret et en donne l’enseignement le plus précieux

Pie XI 6 septembre 1925

Labora ut bonus miles Christi

[…] recherche de l’effort physique. Notre spiritualité est une spiritualité de santé. Si la maladie et les infirmités sont une grâce de Dieu qui nous fait partager plus strictement la croix, il reste qu’il faut plus que jamais, au service de Dieu, des gens bien portants et de solides soldats  : « labora ut bonus miles Christi – travaille comme un bon soldat du Christ » . On veillera donc à donner aux Novices une formation virile, d’où ne sont nullement exclus l’effort et le travail physique, même rudes, la marche et le camp, dans la tradition du scoutisme. Ils se rappelleront que le Seigneur n’avait pas où se reposer sa tête, et qu’il a voulu connaître la faim, la soif, la fatigue et les intempéries au cours de sa vie publique. Cette spiritualité de plein air, cette dureté de vie sont une des caractéristiques de la Sainte-Croix

Père Revet. Statuts de la Ste Croix, Ch. V de la Pauvreté

Style, Sainte Croix

Chez nous, notre style n’est pas celui des pères tranquilles, des rats de bibliothèque, des genoux qui craquent, des épaules voûtées et des séminaristes rachitiques.
[…] Pour être Sainte Croix, il faudrait d’abord savoir mener durement son corps. Là, à chacun de trouver son style. Les vertus chevaleresque puisent leur racine dans cette ascèse

Père Revet. Chapitre de la Sainte Croix 1966

Base indispensable

Notre discipline est de vie dure et pure, de vie simple et d’effort laborieux. Cette loi de sacrifice est à la base de tout notre effort. Elle ne souffre pas de dispense ni d’exception

Père Doncœur. C. Saint Jehanne avril 1930 p. 33

Croisade

Miles Christi, tout chrétien est aujourd’hui un soldat, le soldat du Christ. Il n’y a plus de chrétien tranquille. Ces croisades que nos pères allaient chercher jusque sur les terres infidèles… ce sont elles aujourd’hui qui nous ont rejoint au contraire… et nous les avons à domicile

Ch. Péguy (1911), cité dans Sonis par Bessièresp. 371

Choix

Quand vous hésitez entre plusieurs voies, prenez toujours la plus douloureuse

H. de Montherlant.  » Le Maître de Santiago « 

3 Qualités

Ordre (religieux) de Chevalerie.
Du chevalier on attendait trois qualités : Humilité, Force et Noblesse
. Toutes trois doivent caractériser notre allure spirituelles, notre tendance à la perfection religieuse

Père Sevin. Position Sainte Croix de Jérusalem – Introduction Section IV p. 34

Nécessité

76 – Force de chevalier. La force est une vertu cardinale. Et un devoir. Elle nous est nécessaire pour pouvoir servir, et les âmes s’attendent à la trouver en nous

Père Sevin. 1947 – Position de la Sainte Croix de Jérusalem p. 37

Appui, Soutien

[…] de Chevalier, son attitude, son calme que rien n’altère, donne une impression directe de fermeté et de virilité. On sait qu’on peut s’appuyer sur elle [lui, car il est], car elle est forte de la façon même de Dieu

Père Sevin. Position Sainte Croix Appendice p. 51 n°106  : résultat à atteindre « La Dame de la Sainte Croix de Jérusalem « 

Portrait

On la (le) devine profondément mortifiée et sacrifiée, mais le mystère de son abnégation n’effarouche pas, il attire, et, de vivre crucifiée, elle [il] n’en est que plus rayonnante

Père Sevin. Appendice 106 (p. 51)  » La Dame de la Sainte Croix de Jérusalem « 

Nécessairement

Là où il y a lutte, il y a courage, vigilance, ferveur, patience, fidélité, sagesse, fermeté, prudence. En dehors de la lutte, misère et désastre. Ainsi donc, sans lutte, point de couronne ! Et j’ajoute  : sans liberté, point de dignité

Lettre de Saint Colomban à Attale de Luxueil Epist. IV bibl. veter Patrum I. XII p. 349

Rechercher ce qui est difficile

[…] esprit d’effort ; effort qui sera poussé, le cas échéant, jusqu’au risque volontairement couru. On aime à se gêner, pour se gêner. On recherche ce qui est difficile, selon la maxime favorite du Vieux Loup. La ligne de la plus grande pente, comme disent les cartographes, n’est pas notre chemin. Pour peu, on se créerait des obstacles pour avoir la satisfaction d’en triompher. On ne peut pas être moins bourgeois… « .

Ne pas se laisser  » rouiller « 

[…] Grâce à Dieu, on ne voit chez nous ni mollesse, ni mièvrerie. Rappelons simplement qu’un certain effort physique, qui consiste à se maintenir en forme, aide singulièrement à obtenir de nous, même l’effort moral (Oh! Les cinq mouvements de gymnastique quotidienne de B. P, ! ! ! quel merveilleux instrument de sanctification !…) Il faudra donc ne jamais vous rouiller, et peut-être sera-ce héroïque lorsque vous atteindrez l’âge des rhumatismes

Père Sevin. La tour aux quatre visages p. 9 et 11. Sainteté Scoute

Par définition

La Sainte Croix de Jérusalem est, au spirituel, une formation de combat, une toute petite Compagnie volante, serrée autour de son Chef, Notre Seigneur Jésus-Christ, et dévouée à son service jusqu’à en mourir

Positions 1947 du Père Sevin. Préambule p. 12)    » Compagnie « 

Pas d’évangile au rabais

 » L’Évangile de la Joie et de la Miséricorde est aussi celui de l’effort et de l’héroïsme  : il trouve son achèvement au Calvaire. Ce serait trahison envers Notre SEIGNEUR que d’atténuer ses exigences divines (1) et de proposer aux âmes un Évangile au rabais.

      • Ne nous annoncez pas la vérité, dites-nous des choses agréables. (Isaïe XXX, 10)  .

Père Sevin. Positions 1947 p. 16 n° 28 Le signe : La Croix

Force de Chevalier

76 – Force de Chevalier La force est une vertu cardinale. Et un devoir. Elle nous est nécessaire pour pouvoir servir, et les âmes s’attendent à la trouver en nous.
Elle s’acquiert  : par la prière, qui l’obtient du Saint-Esprit ; par l’entraînement ; par l’effort qui trempe la volonté, en voulant contre nous-mêmes, à nos dépens, c’est-à-dire par le renoncement et l’abnégation. Qui ne sait se renoncer n’est qu’un faible, et ne peut prétendre à Chevalerie, encore moins à Sainteté.
Il est donc formellement entendu qu’on exigera de nous et que nous exigerons de nous- même des choses difficiles et pénibles à la nature, qu’il s’agisse de pauvreté, d’humilité, d’obéissance, de détachement, ou d’apostolat. Reculer devant ces invitations de la Grâce, c’est reculer devant notre vocation et n’y voir que parade et littérature

Père Sevin. Positions 1947 p.37 Section V Ordre (religieux) de Chevalerie

Sainte Thérèse

avec une énergie où se reflète quelque chose de ses ascendances militaires pour conquérir, comme elle l’a écrit [Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus]  :la forteresse du Carmel à la pointe de l’épée

Cité par le fr. François de Saint Marie en préface aux manuscrits autobiographiques

Anges

Parce que je suis de la nature humaine, je suis capable de porter le sacrifice de supporter la souffrance et d’offrir à Dieu un sacrifice que nul ne peut lui offrir, si ce n’est moi et ma famille humaine. Les Anges peuvent être jaloux de tous : ils n’ont ni vierges, ni martyrs

Retraite avec Dom Delatte p.9

Condition pour…

Sois donc prêt à la lutte si tu veux la victoire… Sans travail point de repos, sans combat point de victoire

Imitation de Jésus-Christ. Livre 3 ch.20 v.4

Exercices / Vie religieuse

… précisément la vie cénobitique est merveilleusement propre à opérer en nous cette transformation, cette purification. Saint- Thomas la défini : un exercice, une discipline ; remarquez la saveur toute militaire de ces mots »  exercitium, disciplina « . C’est une école d’entraînement destinée à nous faire atteindre la charité parfaite.,
C’est la grande originalité de Saint Benoît d’avoir organisé la vie contemplative dans la vie cénobitique

P. Dehau O. P. « Des Fleuves d’Eau Vive » p.20

Les 2 étendards

Deux rois, le vrai Roi, le roi de l’humilité, et Satan, le roi de l’orgueil ; les deux bannières sont levées l’une contre l’autre, une lutte à mort est engagée. Ce qu’il y a de terrible pour nous, c’est que dans cette lutte ardente, nous sommes non seulement les soldats, mais le champ de bataille lui-même ; oui, le front de ce combat passe au milieu de notre propre cœur. Car hélas ! ce cœur est trop souvent partagé ; une part de nous même appartient à Notre Seigneur Jésus-Christ, sans doute, mais par ce qui reste en nous d’orgueil nous appartenons à la royauté de Satan, et la tranchée est là, béante, dans notre pauvre cœur

P. Dehau O. P. « Des Fleuves d’Eau Vive » 1944 p.141 – 142

Paix illusoire

Il ne faut pas nous illusionner ; ce serait la plus dangereuse des méprises de nous imaginer que nous sommes en paix alors que nous sommes en guerre. Oui, dans la vie spirituelle, c’est un immense danger de ne pas connaître la force de nos ennemis. Et, de plus, il faut bien savoir que le démon se cache tant qu’il peut […] il agit d’autant plus librement que nous y pensons moins. C’est pour nous tenir en garde que l’Eglise nous fait répéter, chaque soir, ces graves paroles  :  » fratres, sobri estote et vigilate « , cri d’alarme de la sentinelle, la nuit, à travers les cloîtres du monastère

P. Dehau O. P. « Des Fleuves d’Eau Vive » 1944

Se battre

Demander la victoire et n’avoir pas envie de se battre, je trouve que c’est mal élevé

Ch. Péguy

Miles

Miles Christi, tout chrétien est aujourd’hui un soldat ; le soldat du Christ. Il n’y a plus de chrétien tranquille […] Le moindre de nous est un soldat. Le moindre de nous est littéralement un croisé

Ch. Péguy

Croisade

[…] Nos pères, comme un flot de peuple, comme un flot d’armée envahissaient des continents infidèles. À présent au contraire c’est le flot d’infidélité qui tient la mer, qui tient la haute mer et qui incessamment nous assaille de toute parts […]

 Armure de Dieu

Il vous faut endosser l’armure de Dieu […]

Saint Paul aux Ephésiens ch.6 v.10 à 17 ; voir aussi Thes.5, 8 et Rom13, 12

Equilibre

Du combat suit l’équilibre, entre les deux excès, la voie des vertus est ouverte, sage et modérée, route royale pour conduire les pas des soldats du Christ

Cassien. IVème Conf. XII Abbé Daniel concupiscence chair et esprit) voir aussi Cassien  :IIème Conf. De l’Abbé Moïse De la discrétion XI.VIIème Conf. De l’Abbé Serenus, ch. V (armes spirituelles du Centurion)

Militamus

 » In carne enim ambulantes, non secundum carnem militamus « . Nous marchons dans la chair, évidemment, mais nous ne combattons pas selon la chair. Non, les armes de notre combat ne sont point charnelles, mais elles ont, au service de Dieu, la puissance de renverser les forteresses

Saint Paul. 2ème aux Corinth. ch.10 v.3-4

Notre Dame

Voir toute la prière du pape Pie XII le 11 oct. 1954 pour les Éclaireurs  : Reine du Monde, force et soutien de la milice chrétienne, Marie […]

Discorsi a Radio messagi XV p.499 ou prière de sa sainteté Pie XII p.105 Desclée

Mortification

Les blessures sanglantes sont un remède à la méchanceté, les coups vont jusqu’au fond de l’être

Proverbe ch.20 v.30

Guerre sainte

[…] Christus non est causa militandi  Ceux pour qui le Christ n’est pas la raison du combat

Saint Bernard. De Laude Novae Militiae §2 Sources Chrétiennes p.55

Vraie victoire

Car c’est en considérant les dispositions du cœur, et non pas en jugeant du résultat de la guerre, qu’il faut estimer le danger parcouru par un chrétien ou la victoire qu’il remporte

Saint Bernard

Peur ?

J’ai Jésus avec moi, je n’ai peur de rien. Ah ! dites-le toujours, dites-le à tout le monde  : celui qui a Jésus pour ami et pour compagnon n’a plus peur de rien, même pas de mourir

disait Saint Dominique Savio à Dom Bosco. Cité par J. Aubry  » Ecrits Spirituels  » p.166

Ici-bas

Prends courage. Rappelle-toi qu’en ce monde nous avons non pas un temps de paix, mais de guerre continuelle. Nous aurons un jour la paix si nous avons combattu sur la terre.  » Sumamus ergo scutum fidei, ut adversus insidias diaboli certare possimus  » (Eph. 6, 16 et 11)

Dom Bosco. Lettre du 27 juillet 1871. Ecrits Spirituels p.443 n°153.

Persévérer

… Il s’agit dans une bataille de persévérer. Celui qui perd la bataille, c’est celui qui perd courage cinq ou deux minutes avant l’autre. On perd le courage d’abord, et la bataille ensuite, ou plutôt en même temps et par le fait même

P. Dehau. En prière avec Marie ch. 14 p.374 Persévérance

Proportion / l’orgueil

[…] La permission que vous donnez à l’orgueil de rester en vous, d’agir en vous, est la mesure exacte de la permission que Dieu donne au démon de vous nuire. Cette volonté permissive de Dieu est le châtiment de l’orgueil. Voyez ! vous déclenchez vous-même, pour ainsi dire la permission divine ! […] Dans la jeunesse surtout, la misère vient de ce que l’on ne se sent pas assez misérable, la faiblesse vient de ce que l’on ne se reconnaît pas assez faible

P. Dehau. En prière avec Marie ch. IV Satan et l’orgueil p.81 et 101

Force de la douleur

… Il convient ici de rappeler la Béatitude des doux (Mt. 5, 4). Ecartons tout de suite de ce mot je ne sais quel facile petit sentiment, apanage d’âmes craintives, sans grande personnalité. En réalité, c’est une extraordinaire Béatitude de force et d’amour. […] Comme les vrais doux sont étonnamment forts !
Le mal ne les trouble pas .
(P. Chevignard. La doctrine spirituelle de,

l’Évangile ch. III p.32

Force enfantine

Nous saisissons maintenant le vrai ressort de la force chrétienne et de la sainteté, qui établit une si profonde différence entre le héros et le saint. Le saint n’a pas de force à lui  : toute sa force est en Dieu. Ce n’est qu’un enfant […]

P. Chevignard. La doctrine spirituelle del’Évangile ch. III p.41

Epreuve de la quête du Graal

Il n’y a pas en effet une épreuve à la suite de laquelle
nous entrerions dans l’intimité de Dieu  : l’épreuve consiste à demeurer
dans cette intimité ( « Demeurez dans mon amour » ) et non à triompher de quelque examen probatoire extrinsèque à la joie de Dieu elle même pour avoir le droit, ensuite, d’y pénétrer

P. Molinié. Le combat de Jacob ch. 3 p. 121

Tentation = probation

C’est le Seigneur votre Dieu qui vous éprouve pour savoir si vraiment vous aimez le Seigneur votre Dieu de tout votre cœur et de toute votre âme (Deut. 13, 4)
[…] Dieu ne tente personne de cette tentation trompeuse, mais il vous tente de la tentation d’épreuve pour connaître si vous l’aimez

Saint Augustin. Com. de saint Jn. Traité Xliii n° 6

Fatigue de l’adolescent

Il donne la force à celui qui est fatigué, à celui qui est sans vigueur il prodigue le réconfort. Les adolescents se fatiguent et s’épuisent, les jeunes ne font que chanceler, mais ceux qui espèrent en Yahvé renouvellent leur force

Isaïe 40, 29 à 31

En Route

La Route, gardons-là rude, difficile, âpre et montante

Père Sevin. Le Chef février 1931

à eux [routiers] convient l’exercice d’un Scoutisme supérieur et plus difficile

Règlement SdF 1922

Héroïque quotidien

Le véritable héroïsme, à mon avis est la constante fidélité dans une vie humble et cachée […] vous marchez alors dans la seule gloire qui éclaire l’âme sans la brûler

Gal. De Sonis. Lettre à sa fille Sœur Marie (carmélite) Bassières  : p. 153

Antienne

Saepe expugnaverunt me a juventute mea

Psaume 128, 1. Antienne et vêpres du lundi, dans l’office monastique

Aimer fortement

Ces âmes en qui la Sainte Trinité habite ou veut habiter par sa grâce, nous les respectons et nous les aimons comme le Christ nous a aimées  :,

  • Virilement, sans mièvrerie ;
  • Egalement, sans favoritisme ;
  • Fortement, nous savons refuser, corriger et déplaire, nous sommes libres ;
  • À nos dépens, temps, fatigue, intelligence, cœur, tout en nous est à leur service, sans restriction.
  • Surnaturellement, enfin, quels que soient leur extérieur, leur fortune ou leur sympathie pour nous .

Père Sevin. Positions 1947 p. 43 et 44

Paix armée

Nous aurons beau faire, Dieu ne nous laissera pas en paix. La paix qu’il nous réserve, à laquelle n’auront point part les lâches et les peureux, dans la lumière de la vérité

André Charlier

Guerrier

Nous sommes ici comme des guerriers sous la tente, cherchant à conquérir le ciel par la violence, et l’existence de l’homme sur la terre est celle d’un soldat (Job VII, 1)

Saint Bernard. Sermon 26ème . Sur le Cantique, n°1

Fermes dans la Foi

 Soyez vigilants, tenez-vous fermes dans la foi, virilisez-vous, fortifiez-vous

Saint Paul. 1 Cor. 16, 13

Plus pur // dur

C’est le bloc le mieux trempé qui l’emportera. Plus dur parce que plus pur… Oui je pense au diamant. L’heure de la jeunesse a sonné. À nous de jouer !

Loïc Ervoan – Crozaguil, Signe de Piste

Feu de la charité, non pas sensiblerie

La véritable charité ne peut se passer de force. Elle n’est pas sensiblerie. S’apitoyer n’est pas aimer. Etre de l’avis du plus fort n’est pas aimer la paix de Dieu.
N’est-ce pas le sentiment de l’honneur de Dieu qui armait tout à coup le bras de Jésus contre les profanateurs du Temple ? Toutes les épîtres de saint Paul retentissent de cette fierté (Cf. I Cor. 5, 11 ; I Thés. 4, 11)

Père Forestier. Scoutisme route de liberté p. 150

Force / Douceur de la Vierge

III – force.

  1. Nous avons repris à la guerre, dans le scoutisme, le goût de la force […] Vivre dangereusement. Dans un corps dur. Affronter. Combattre. Vaincre.
  2. [La Sainte Vierge] Et plus spécial exemple  : la paix, la douceur dans l’effort extrême, signes de la vraie puissance.

Nous sommes durs, cassants (c’est-à-dire cassables), raides et tendus. Donc blessants. Donc plus nous résolvons d’être forts, plus il faut baigner cette force dans l’huile de la douceur qui fait la vraie force. Subtile, précieuse, difficile leçon que nous donne Marie […]

Père Doncœur. La Sainte Vierge et notre génération CSJ n° 4 Mai 1930 P. 56 – 57

Disposition

 Il y en a beaucoup qui professent des habitudes plus commodes, plus tranquilles, moins pénibles. Pour être scout, il faut une disposition constante à la force et au courage, au calme et à la réflexion

Pie XI. Pèlerinage Scout Catholique International

Aucune bête…

Ce que j’ai fait, je le jure, jamais aucune bête ne l’aurait fait

Guillaumet dans Terre des Hommes p. 43 de Saint Exupéry

Combat (spirituel)

Il suffit d’ouvrir les yeux sur le monde d’impureté et de violence dans lequel nous sommes immergés, pour comprendre que la vie chrétienne est un dur combat et pas seulement contre la chair et le sang, mais contre les puissances maléfiques qui sont elles aussi au travail dans le monde. Il faut s’en persuader […] Nous sommes bien dans le combat auquel saint Paul voulait nous préparer  :  » Revêtez l’armure de Dieu pour pouvoir résister aux manœuvres du diable. Car ce n’est pas contre des adversaires de chair et de sang que nous avons à lutter, mais contre les esprits du mal « . (Eph. VI 10 et suivants)

Père Forestier. Scoutisme Route de libertép.323 + 324)

Libéralisme

Il faudra donc se méfier d’un faux libéralisme qui ne veut pas intervenir sous prétexte de respecter les spontanéités

Père Doncœur. CSJ 1946 – repris en  » Scoutisme et Education du Sens Religieux » p. 39

L’ennemi

O mon Bien-Aimé ! je comprends à quels combats vous me destinez ; ce n’est point sur les champs de bataille que je lutterai… ; je suis prisonnière de votre amour, j’ai librement rivé la chaîne qui m’unit à vous et me sépare librement du monde. Mon glaive c’est l’Amour!  avec lui je chasserai l’étranger du royaume, je vous ferai proclamer Roi dans les âmes

Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, Histoire d’une âme, appendice

Tactique

À chaque nouvelle occasion de combat, lorsque mon ennemi veut me provoquer, je me conduis en brave sachant que c’est une lâcheté de se battre en duel, je tourne le dos à mon adversaire sans jamais le regarder en face ; puis je cours vers mon Jésus, je lui dis être prêtre à verser tout mon sang pour [confesser qu’il y a un ciel / tentation contre la Foi]

Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, Histoire d’une âme, ch. IX

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