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Troupes n°50 à 99

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50e
Paris — v. 25e (Montalembert).

51e — 251e — 351e Paris.

Saint-Eustache (« Les Halles »).
1928 — années 1980 (S. U. F. 1971).

La 51e, dite « 1re les Halles » (vert, bande orange) est fondée par Joubert en milieu po­pulaire en janvier 1928, avant qu’il ne revienne à la 14e. C’est avec elle, probablement, qu’a lieu le camp de Birkenwald en 1931. Elle est mentionnée en 1929 (à Birkenhead), 1934 et 1935. Ce sont les camps de Pâques au château de Gillevoisin, près de Chamarande, avec d'autres troupes parisiennes, qui font naître le mythique "royaume d'Escarmador". D’après Foncine, le Foulard de sang a été créé pendant un camp commun aux 51e et 131e, à l’été 1936, dans le Languedoc ; l’idée est venue à Joubert au terme du grand jeu ; le programme d’un ordre chevaleresque est propre à Foncine et plus tardif. Le Foulard a naturellement gagné la 13e et la 14e et connu ensuite une histoire complexe. Les chroniques du Grenouille de la 1re les Halles, par Foncine, paraissent dans Scout en 1946 ; ce garçon a existé ; C. P. en 1934, il était apprenti boulanger. Un staff de la troupe est représenté par Joubert lui-même dans Beau Manoir. — Le clan date de 1932, il est mentionné en 1948 (« L’Eau vive »).

La 251e est attestée en 1949. Il est probable qu’elle dépendait de la 51e. Le numéro 151e était déjà pris par Saint-François-Xavier.

La 351e est fondée unitaire en 1965, par des chefs qui lancent aussi le journal Raid. La paroisse est alors Notre-Dame-des-Victoires, mais la tradition de la « 1re les Hal­les » continue. Cette troupe passe aux S. U. F. ; elle disparaît v. 1985.


52e — 212e Paris.

Notre-Dame-de-Lorette.
1929 — †.

La 52e (bleu foncé, bande bleu clair) est affiliée en 1929, mentionnée en 1931, 1935 et 1945, mais le clan, commun aux deux troupes, ne date que de 1946 (même foulard). Elle envoie une délégation à Birkenhead. Elle est classée au jeu national « Feu vert » en 1959. Attestée (Pionniers) en 1967. Le local se trouvait rue Choron. Curieusement, elle est parfois mentionnée comme créée à Sainte-Marie-et-Sainte-Élisabeth-du-Temple, peut-être par confusion avec la 65e.

La 212e est attestée en 1950 seulement.

Le clan est attesté en 1947.

Ce groupe existe toujours, mais il ne porte plus son numéro. Il conserve cependant des souvenirs anciens. Le numéro 52e doit être repris, sans filiation, par la nouvelle troupe S. U. F. de Saint-François-Xavier.


53e Paris.

Saint-Gervais-et-Saint-Protais.
1929 — †.

La 53e (vert, bande bleue) est affiliée en 1929, mentionnée en 1931, mais pas en 1935. Elle est mal connue.


54e Paris — v. 18e (Saint-François-de-Sales) et 34e (Saint-Léon-de-Grenelle).


55e Paris.

Cardinal Verdier (Saint-Vincent-de-Paul).
1927 — aujourd’hui (S.d.F.).

La 55e (bleu, bande noire) est fondée en 1925, affiliée en 1927, mentionnée en 1935. Elle est 56e Raiders.

Le clan (« Saint Vincent de Paul ») est créé à une date incon­nue, sans doute vers 1932.
Ce groupe existe toujours avec son numéro et son foulard, en concurrence avec un groupe S. U. F. fondé récemment, la 30e.

56e — 88e — 95e — 156e — 256e Paris.

Saint-Ambroise et lycée Voltaire.
1927 — aujourd’hui (S.d.F.).

La 56e (gris clair, bande bleue) est affiliée en 1927, mentionnée en 1935, suspendue en 1947, mais elle survit et devient 85e Raiders. Mentionnée en 1961 (non Raiders), « Entreprise 62 ».

La 88e (gris clair, bande grenat, puis noir, bande rouge) est la troupe du lycée Voltaire, affiliée en 1930 (ou plutôt en 1929), attestée en 1939, mais non en 1935, 24e Rai­ders, confirmée en 1957. C’est peut-être elle qui fonde la 188e (Sainte-Hélène-des-Grandes-Carrières). Cette troupe est, en 1958-1962, sur sa lancée Raiders, la plus dynamique du quartier et offre ses camps à ses voisines dépourvues de chefs, la 178e (Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours) et la 56e.

La 95e (gris clair, bande verte) est fondée avant 1930. Elle est mentionnée en 1933 et 1935. Elle semble ne plus exister après-guerre.

La 156e a disparu avant 1958.

La 256e est attestée en 1957. Elle n’existe plus en 1959.

Le clan (« Saint Ambroise », même foulard que la 56e, puis « Feu de Joie », avec le père de Metz-Noblat comme aumônier), affilié en 1932, était commun à ce groupe de grande taille. Il servait, dans les années 1950-1960, de clan de district et attirait des jeunes des groupes des districts voisins, comme la 37e (Charonne). La plupart de ses membres venaient de la dynamique 88e. Son aumônier était le père de Metz-Noblat, en même temps aumônier général, avant qu'il ne parte prendre la direction d'une école à Nancy.

Un groupe S. d. F. sans numéro existe toujours à Saint-Ambroise. Il n'est pas coéduqué : toutes les unités sont doubles.


57e Paris — v. 38e (Saint-Dominique).

58e Paris — v. 40e (Stanislas).

59e Paris — v. 29e (Saint-Sulpice).


60e — 160e Paris.

Bossuet.
1927 — †.

La 60e (bleu plain) est fondée par Jacques Astruc à l’école Bossuet en 1927. Elle est mentionnée en 1931, 1935, 1937. Son manoir est signalé en 1938. Attestée en 1949, en 1960, participe à « Opération 62 ».

La 160e est attestée après 1945 et en 1961, mais on n’en sait pas plus.


Le clan se nommait aussi « Bossuet », il est attesté en 1947. Il ne reste rien de ce groupe.


61e — 161e Paris.

Saint-Médard.
1927 — aujourd’hui (S. d. F).

La 61e (rouge, bande verte) est affiliée en 1927, attestée en 1931 (elle campe à Pâques avec la 81e) et 1939. Il semble que le clan est commun, au début, avec celui de la 25e (Montalembert). Elle existe toujours, avec son foulard et son numéro, à Saint-Médard.

La 161e est attestée en 1948.

Un clan « Vieux Loup » semble avoir appartenu à ce groupe. En tous cas, un clan est attesté en 1948. V. la 87e (Vieux Loup), qui semble avoir appartenu à la même paroisse.


62e — 162e Paris.

Saint Joseph, puis Albert Guigou (Saint-Joseph).
1928 — aujourd'hui (S. d. F.).

La 62e (marron, bande violette) est fondée par Gérard Chavy et Marcel Cortin en 1927, et affiliée en mai 1928. Elle est mentionnée en 1929, 1930, 1933, 1935, 1037, 1938 et 1964. La meute est affiliée en octobre 1930. Chavy devient en 1931 scout­mestre de district pour Paris est B (17e, 20e et 21e, 37e, 42e, 84e, 92e, 1re Bagnolet, 1re et 2e Montreuil, 1re Les Lilas, plus tard 108e Paris, 1re et 2e Fontenay-sous-Bois, 1re Vil­lemomble, 1re et 2e Vincennes), puis C. D. de Paris est II et, en 1933, C. G. ; son chef de troupe est Albert Guigou, mort pour la France en 1939, dont le groupe prend le nom en 1945. La troupe est can­di­date Rai­ders en 1957 et de nouveau au début de 1962. Elle fonde deux patrouilles libres dans les années 1950, Ozoir-la-Ferrière et Ris-Orangis. Elle campe avec la 125e, créée par le clan en 1956. Le camp de 1957, à Mallans (Haute-Saône), avec d’autres troupes, sur un thème de Foncine, donnera lieu au célèbre « Signe de Piste » de Jean Valbert, Matricule 512. La troupe absorbe la 125e en 1959 ; elle atteint alors cinq patrouilles, mais cela ne dure pas et elle revient à sa moyenne de quatre patrouilles. Vers 1960-1963, alors très liée aux 108e (Bon-Pasteur) et 88e (Saint-Ambroise, lycée Voltaire), s’engage dans le thème du pionniérisme. Elle doit adopter la réforme très tôt, sans doute sous l’impulsion de son chef Louis Giraud, auparavant C. C., et aussi C. D. de Popincourt de 1964 à 1968.

Une 162e est attestée en 1950. Il s’agit vraisemblablement du doublon de la 62e. Elle ne semble pas avoir atteint 1955.

Le clan du groupe est affilié en 1931. Il est intégré en 1934 au clan Paris est II (Roi Albert). Il renaît en 1955 sous le nom de « communauté des Vives Clartés » et constitue un des deux grands clans de Paris est I, district du XIe arrondissement.

Un groupe S. d. F. sans numéro existe toujours à Saint-Joseph, mais il semble fort réduit depuis le milieu des années 1990.


63e — 163e Paris.

Orphelins apprentis d’Auteuil.
1929 — †.

La 63e (« Sainte Jeanne d’Arc », bleu clair plain) est fondée par le père Brottier en 1929, suspendue en 1933, non attestée en 1935, mais de nouveau en 1955.

La 163e de 1948 appartient au même secteur.
Il ne reste rien de ce groupe.


64e — 96e — 164e — 196e Paris.

Saint-Thomas-d’Aquin.
1929 — aujourd’hui (S.d.F.).

La 64e (bleu, bande noire) est fondée avant 1930, probablement en 1929. Elle est mentionnée en 1935. Elle existe encore, mais très affaiblie et sans mémoire (bleu turquoise, bande verte).

La 96e (« Charcot ») est affiliée en 1931. Elle est mentionnée en 1935. C’est une troupe marine et, en 1946, elle devient troupe marine provinciale et prend son indépendance, tandis que la 96e redevient terrestre sans changer de nom (attestée en 1955, Raiders à une date inconnue, jusqu’en 1956 au moins). — Le clan de la 96e (« Saint Thomas d’Aquin ») est attesté en 1948.

La 164e est 54e Raiders jusqu’en 1956 au moins, sans doute peu avant la 96e.

On ne sait guère sur la 196e , sinon qu’elle se nommait « Leclerc » et qu’elle est Pionniers dès l’été 1963-1964. Il est possible qu’il s’agisse de l’actuelle troupe de Saint-Germain-des-Prés, gris, bande rouge. Une 195e est mentionnée en 1954, mais sans doute par erreur pour la 159e de Saint-Sulpice.


65e Paris.

Sainte-Marie-et-Sainte-Élisabeth-du-Temple ?
1929 — †.

Troupe inconnue. Aurait été créée par Delsuc en 1929, suspendue en 1930, reparue après la guerre, une patrouille Kim en 1955 (province Saint-Denys, district du Louvre) ; le clan est attesté en 1946. Il est possible que la paroisse soit Sainte-Marie-et-Sainte-Élisabeth-du-Temple, où l’on situe, par erreur, la 52e et où il est certain qu'une troupe a existé. On peut encore proposer Saint-Roch, Saint-Germain-l’Auxerrois, Saint-Leu-Saint-Gilles, Saint-Merry, mais il ne reste de groupe S. d. F. ou S. U. F. dans aucune de ces paroisses.

Une 165e a aussi existé.


66e (d’abord 2e) — 166e Paris.

Intrépides du Rosaire (Notre-Dame-du-Rosaire).
1920 — 1922 et 1929 — aujourd’hui (S.d.F.).

Il s’agit en fait du premier groupe scout catholique de Paris, créé par Henri Gasnier et l’abbé Caillet, mais le chanoine Cornette en ignorait l’existence. En 1920, Cor­nette attribue le numéro 1 à sa propre troupe, et le nom de « 1re France » à celle de l’abbé d’Andréis à Nice, fondée en 1911. La seconde troupe catholique française est celle de Louis Faure au Creusot, en 1912 ; le père Sevin ne créée la 1re Lille — en milieu populaire, à Saint-Sauveur — qu’en 1913. La troupe de l’abbé Caillet est donc la 2e Paris, mais elle disparaît dès 1921-1922, sans doute après que l’abbé Caillet a quitté la paroisse, et le numéro est repris par Saint Louis. Caillet est mort pour la France en 1940 ; il a aussi fondé des groupes dans la banlieue est.

La paroisse crée une nouvelle troupe, la 66e, avant 1929, bleu ciel plain, qui n’aura de clan (« clan du Rosaire ») qu’en 1949. Cette troupe, attestée en 1935, disparaît à une date incon­nue, alors que subsiste une troupe fille, la 166e. Il semble qu’elle a été liée, au début, non seulement à la 25e, mais aussi à la 67e. Le local est, dans les années 1930, 174 rue de Vanves. Le groupe possède alors un bulletin.

La 166e est 107e Raiders. Elle refonde, en 1955, la 66e, alors qu’elle compte dix patrouilles !

Le clan est attesté à la fin des années 1930. Il est encore distinct, en 1936-1937, de la « patrouille d’aînés », une distinction assez fréquente avant la guerre. Il est commun, en 1965, avec Notre-Dame-du-Travail et Saint-Pierre-de-Montrouge, et il est très nombreux. Le groupe S.d.F. existe toujours, sans numéro. Il a été refondé en 1993 et il est assez réduit (vert, bande bleu ciel).


67e — 110e Paris.

Sainte Geneviève (Saint-Étienne-du-Mont et Saint-Séverin).
1920 — aujourd’hui (S. U. F. pour la 67e, S.d.F. pour la 110e).

La 67e est fondée vers 1930, affiliée en 1933. Elle est mentionnée en 1935 en même temps que la 110e. Une patrouille « exploit simple » en 1947. La troupe reste uni­taire et passe aux S.U.F., où elle existe toujours, mais à Saint-Séverin, qui semble être sa paroisse depuis l’immédiat après-guerre.

La 110e est affiliée en 1931. Elle existe toujours chez les S.d.F., à Saint-Étienne-du-Mont.

Le clan est attesté en 1947 ; il s’agit peut-être du « clan de la Montagne » dont on ne sait pas grand-chose ; en 1951, il a pris le nom de « Ogeron de La Bouëre ».
On ignore le foulard ancien de ces deux unités et le nom de la seconde, mais elles ont aujourd’hui toutes deux le même foulard : mi parti bleu et vert, bande jaune sur le tout, la 67e rajoutant un écusson de la province Sainte-Geneviève en pointe.


68e — 168e Paris.

Saint-Christophe-de-Javel.
1930 — aujourd’hui (S.d.F.).

La 68e (blanc, bande bleue) est affiliée en 1930, attestée en 1935. En 1936-1938, son chef est Paul Moutillard, un ancien de Montalembert ; son A. C. T. un certain Joseph Luminais, qui habite 12 rue Antoine-Roucher, à Auteuil, le futur centre national des S. U. F., son aumônier le père Gérald Ramboux. Elle est Raiders (numéro inconnu) jusqu’en 1956 au moins. Elle est mentionnée (Pionniers) en 1967.

On ne sait rien de la 168e, sinon qu’elle faisait clan commun avec la 100e en 1946. Il est fort possible que cette troupe appartienne à un autre groupe.

La paroisse possède un groupe S.d.F. sans numéro (rouge, bande bleu marine).


69e Paris. — v. 49e (Saint-Anne-de-la-Maison-Blanche).


70e Paris.

Cité Jeanne-d’Arc (Notre-Dame-de-la-Gare).
1930 — aujourd’hui (S.d.F.).

La 70e (bleu, bande blanche) est fondée avant 1930, son clan en 1932. Elle est men­tionnée en 1935. Elle expéri­mente la réforme. Un groupe S. d. F. existe toujours (bleu foncé, bande verte).


71e — 72e — 73e Paris.

Pasteur (Saint-Pierre-du-Gros-Caillou).
1928 — aujourd’hui (S.d.F., plus les S. U. F. 1971).

Triplé d’unités affiliées à des dates différentes, mais réunies par les numéros d’or­dre, ce qui laisse supposer qu’en 1928, la 73e existait au moins comme meute et les deux autres comme troupes.
La 71e (gris, bande bleue) est fondée en 1923, affiliée en 1928 seulement. Elle est présente, avec la 72e, à Birkenhead. Le C. T. unique des deux troupes est alors de Castet, qui devient ensuite A. C. Pr. R. et participe, au centre national, à l’organisation de la Route en 1931. La 71e est mentionnée en 1935 et 1938, 117e Raiders (Pâques 1952), confirmée en 1957, se préparant à la réforme en 1965.

La 72e (gris, bande rouge) est sans doute affiliée en 1928, mentionnée en 1935, 116e Raiders, jusqu’au printemps 1953, investie de nouveau dès décembre 1953. Elle est dans les premières au jeu national de transmission de 1955. Elle campe avec la 180e en 1957.

La 73e (foulard ancien inconnu) est affiliée en 1931. Elle est mentionnée en 1935 et 1938.

Le clan, commun au groupe, est attesté en 1938 (il est certainement plus ancien) et 1948. Le groupe a possédé dès 1923 et jusqu’à la guerre un élégant L’écho de Pasteur imprimé et mensuel.
Il existe toujours des S.d.F. sur la paroisse, sans numéro (bleu marine, bande verte), mais elle a surtout accueilli, dès 1971, une 194e unitaire venue sans doute de Saint-Léon (v. 34e) qui fonde bientôt les 294e et 394e et reprend toutes les traditions de Pasteur, avec des foulards un peu différents.


74e Paris. — v. 32e (Saint-Jacques-Saint-Christophe-de-La-Villette).


75e — 85e — 175e Paris.

La Trinité.
1930 — aujourd’hui (S. U. F. 1988).

La 75e (gris, bande jaune) est créée en 1928, avec sa meute, par la 31e (Saint-Jean-de-Montmartre) et affiliée en 1930. Gasnier en a été C. T. et sans doute fondateur. Elle est attestée en 1935, 1951. Elle est Pionniers en 1965.

La 85e ([gris, bande rouge]) est attestée un peu après 1928 et en 1935.

Une meute 175e est signalée en 1948 : sans doute membre de ce groupe ; en 1955 et 1957, elle est attestée comme troupe ; elle participe au Jamboree de Grèce en 1963 (bleu franc plain, ce qui est curieux).

Le clan (« Saint Michel ») a été commun, au début, avec d’autres groupes des IXe et XVIIIe arrondis­sements nés au même moment (v. 77e et 78e). Il est dissout en 1936. Le groupe passe aux S. U. F. très tard (1988) et sous le numéro 35e, qui résulte sans doute d’une erreur, mais il conserve son foulard, qui doit être celui de la 85e.


76e Paris.

Saint-Eugène.
1929 — †.

Troupe affiliée en 1929 (vert plain ?). Elle est mentionnée en 1935. En 1953, elle porte le nom de « René Payot » et probablement vert, bande noire.
La paroisse possède une 1re Paris marine S. U. F., sans filiation.


77e — 217e Paris.

Saint-Michel-des-Batignolles.
1930 — †.

La 77e (jaune d’or, bande verte) est fondée par la Trinité avant 1930 ; Lari­gaudie y a été assistant. Elle est mentionnée en 1935 et 1936.

La 217e est attestée en 1949.

Le clan est commun, après guerre, avec la 47e et la 79e. Un groupe S. U. F. sans filiation a été recréé récemment.


78e — 278e Paris.

Saint-François-d’Assise.
1931 — aujourd’hui (S.d.F.).

La 78e (jaune [d’or], bande noire) est fondée par la Trinité en 1931. Elle est mention­née en 1935 et 1937.

La 278e, fondée v. 1946, mentionnée en 1948 et 1953, est 60e Raiders. Elle est mentionnée (rangers) en 1965. Le poste 278e est mentionné en 1968, année où il organise un rallye de karting.

Le clan, d’abord commun avec d’autres groupes, est attesté indépendant en 1936. Un groupe S.d.F. existe toujours sur la paroisse. Il est probable que la 178e (Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours) était fille de ce groupe.


79e Paris.

Saint-Joseph-des-Épinettes.
1931 — aujourd’hui (S.d.F.).

Troupe fondée en 1931, attestée en 1935 et 1947. Elle est Raiders (numé­ro incon­nu) jusqu’en 1956 au moins, participe à « Entreprise 62 ». Le clan est attesté en 1948 seul et en 1949, commun avec la 47e et la 77e.
La paroisse possède un groupe S.d.F. (blanc, bande verte).


80e Paris.

Saint-Nicolas-des-Champs.
1929 — †.

Troupe affiliée en 1929 (beige, bande bleue), attestée en 1935 et 1949.


81e — 181e Paris.

Saint-Paul-Saint-Louis.
1930 — †.

La 81e (bleu foncé, bande verte) est fondée vers 1930 par la 25e (Montalembert). Le p. Rimaud en a été aumônier. Elle est men­tionnée en 1933, 1935, 1936 et 1937. Elle passe aux Pionniers en 1965-1966.

La 181e est attestée vers 1946. En 1956, elle est mentionnée sous le numéro « 115e-181e », c’est-à-dire fusionnée avec la 115e de Saint-Denys-du-Saint-Sacrement.

Le clan (nom inconnu, foulard de la 81e) est affilié en 1933.

Le groupe n’existe plus ; il a fusionné avec la 23e (Massillon) qui, elle, existe tou­jours.


82e — 92e — 192e Paris.

Saint-Ferdinand-des-Ternes.
1929 — aujourd’hui (S. U. F. 1971).

La 82e est affiliée en 1929, mais dissoute dès 1931. Elle renaît assez vite ; elle est attestée en 1935 et est 17e Raiders. Mentionnée en 1959.

La 92e, après un essai sans suite à Notre-Dame-des-Otages (v. 177e), doit être recréée à Saint-Ferdinand vers 1935. Elle est mentionnée en 1937, 1953 (camp commun avec la 82e) et 1957.

Une 192e (« Guy de Larigaudie ») est fondée v. 1946 à Saint-Ferdinand et attestée en 1950 (journal La Cordée). Elle n’existe plus. Il n’y a jamais eu de 182e.

Les trois troupes font naturellement clan commun (« Montcalm », puis « Saint François »). La paroisse possède une 82e S.U.F. (vert, deux filets bleu marine) qui est probablement la descen­dante de ce grou­pe.


83e — 183e — 283e Paris.

Notre-Dame-des-Champs.
1929 — aujourd’hui (S.d.F.).

La 83e (« Ozanam », blanc, bande violette) est affiliée en 1929. Dès 1933, elle possède deux meutes et un clan (même nom, même foulard) ; elle est mentionnée en 1935 et 1937 ; elle est la 3e Raiders, maintenue en 1957 lors du « Point zéro », et expé­rimente la réforme. Elle est réputée passer ensuite aux S. U. F., mais cela est dou­teux. Le p. Rimaud en a été aumônier dans les années 1930.

La 183e, elle aussi Raiders (après 1953) et expérimentatrice de la réforme, qui sem­ble lui réussir, mentionnée en 1966 sous le numéro 183e-283e. Elle a eu pour aumôniers Perrot et Marchand. Elle n’est pas passée aux S. U. F.

La 283e est probablement une fondation éphémère de la 183e, qui la réabsorbe vers 1963.

Ce qui reste du clan est attesté en 1967. Il s'est agi, depuis sa fondation en 1936, d'un clan important, peut-être clan de district pour Paris centre I (rive gauche), animé par le p. Rimaud.

Il existe encore un groupe S. d. F. Saint-Sulpice Notre-Dame-des-Champs, sans numéro, jaune, bande bleue à gauche, noire à droite.


84e Paris.

Sainte-Cécile, puis Saint-Gabriel.
1930 — aujourd’hui (S.d.F.).

Troupe affiliée en 1930, attestée en 1935. On n’en sait pas plus, mais la paroisse possède toujours une troupe S.d.F. (bleu marine, deux bandes blanches). Le changement de nom est dû à celui de la paroisse, d'abord simple chapelle, puis paroisse Saint-Gabriel en 1935-1937.

Le clan est intégré en 1934 dans le clan Paris est II.


85e Paris. — v. 75e (La Trinité).


86e — 186e Paris.

Notre-Dame-de-l’Assomption-de-Passy.
1930 — aujourd’hui (S.d.F.).

La 86e est fondée avant 1933, date de son affiliation, peut-être par Saint-Jean-de-Passy et en 1930,­ (en tout cas par l'abbé Mothe et trois chefs); elle est attestée en 1935, 1938, 1956 (camp en Angle­ter­re) ; en 1957, sitôt investie 286e Raiders, elle se dédouble et donne naissance à la 186e. Elle a pos­sédé deux meutes dès les années 1930. Elle passe aux Pionniers sans doute après la 186e ; elle fait preuve de dyna­misme en 1966, 1967, 1969.

La 186e, créée donc en 1957, a expérimenté la réforme.

Le groupe a possédé un clan « Christophe Colomb », attesté dès 1935, et eu comme curé, en 1964-1971, l’abbé Joly. Le groupe existe encore chez les S.d.F. (vert, bande blanche) ; il s’agit sans doute du même groupe que le groupe « Amyot d’Inville » de Saint-Honoré-d’Eylau, qui porte le même foulard.


87e — 187e Paris.

Vieux Loup (extension, paroisse Saint-Médard).
1936 — †.

La 87e est une troupe « semi-active » d’extension affiliée en 1936. La troupe reste mal connue. Mentionnée en 1948, 1949 et 1962.

La 187e est mentionnée en 1950, comme troupe d’extension destinée aux isolés de Paris, mais dans la province Saint-Louis, au lieu de la province Sainte-Geneviève.

Le clan ("Vieux Loup") semble commun avec celui de l'autre groupe de la paroisse, la 61e. Le clan "Psichari" que l'ont attribue à la 87e semble plutôt être le clan d'extension provincial.


88e Paris. — v. 56e (Saint-Ambroise).

89e Paris. — v. 12e (Bayart).


90e — 109e — 120e Paris.

Saint-Pierre-de-Montrouge.
1930 — aujourd’hui (S.d.F.).

La 90e (« Saint Pierre », gris perle, bande jaune) est à l’origine du groupe, qui semble avoir aussi porté gris perle, bande gris foncé. C’est la troupe où Clotaire Nicole était chef. Elle date d’avant 1930 ; elle est mentionnée en 1935.

La 109e (gris [perle], bande verte) est affiliée en 1932, attestée en 1957.

La 120e (gris perle, bande rouge), est affiliée en 1932, attestée en 1935. Ce numéro étant pris, Stanislas n’a jamais possédé de 120e avant 1974.

Le clan (vert plain, « Charles de Foucauld »), affilié dès 1927, était commun au groupe. Sa description est identique à celle du clan de la 14e (Sainte-Clotilde) et il est donc probable qu’il s’agisse du même. La paroisse a toujours un groupe S.d.F. sans numéro (bleu marine, bande blanche).


91e Paris — v. 19e (Roland).

92e Paris — v. 177e (Notre-Dame-des-Otages) et 82e (Saint-Ferdinand-des-Ternes).

93e Paris — v. 39e (Saint-Lambert-de-Vaugirard).

94e Paris — v. 34e (Saint-Léon-de-Grenelle).

95e Paris — v. 56e (Saint-Ambroise).

96e Paris — v. 64e (Saint-Thomas-d’Aquin).


97e — 197e Paris.

Saint-Nicolas-du-Chardonnet ?
1931 — †.

Groupe mystérieux, de Paris-centre (Sainte-Geneviève). Il s'agit peut-être de cette paroisse.
La 97e est affiliée en 1931 et mentionnée en 1935 et 1949.

La 197e est 66e Raiders : est-ce le même groupe ? Elle attestée en 1941 (sans doute pour 1939) en 1948.

98e Paris.

?
Jamais affiliée ?

Même chose : en formation en 1930, mais on n’en sait rien d’autre. Peut-être jamais affiliée ; elle n’est pas attestée en 1935.

99e — 199e Paris.

La Roquette (Notre-Dame-d’Espérance).
1931 — 1965.
La 99e est affiliée en 1931. Elle est mentionnée en 1935. Elle participe à « Entre­prise 62 ». On n’en sait pas plus.
La 199e est attestée en 1948 et 1961, mais on ne sait rien de plus, ni si c’est du groupe de La Roquette qu’elle est membre.
Le clan « Notre-Dame d’Espérance » est intégré en 1934 au clan de district Paris est II (Roi Albert) ; en 1937, il reprend son indépendance avec celui de la 3e, sous le nom de « La Ferronays ». L’ensemble du groupe semble avoir disparu en 1965.


100e Paris — v. 25e (Montalembert).

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Voir aussi les
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Last modified 20-02- 2005-05:36 PM
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